Combattre l’extrème droite en France et en Europe
Combattre l’extrême droite c’est combattre le racisme mais aussi un nationalisme affirmé , le traditionalisme religieux, la xénophobie, l’homophobie…
C’est un combat que la gauche et le mouvement des jeunes socialistes laissent trop souvent à la marge.
Aujourd’hui on ne peut clamer la mort de la droite radicale, loin de n’être plus qu’un mauvais souvenir elle évolue (en étant notamment très présente sur Internet : blogs, campagne de renouvellement de la présidence du FN) elle progresse et s’adapte.
En France tout d’abord avec les élections régionales où le FN était encore en capacité de se maintenir dans 12 régions.
Ensuite en Europe où les droites extrêmes, partis frère de celui de J-M Lepen ne cesse de progresser électoralement et de se « moderniser » en mariant le protectionnisme nationale, le discours social, l’acceptation formelle du jeu démocratique, la xénophobie et l’autoritarisme…
Enfin chez les jeunes où la tentative de recréation du GUD en mars dernier est la preuve que l’extrême droite gagne du terrain. Des groupuscules fascisant se construisent avec la jeunesse , constituant parfois de véritables bandes armées évoluant sur le terreau de la misère, du rejet de l’immigré, du chômage des jeunes, de la peur de l’autre.
Le 9 mai dernier a été un succès pour l’extrême droite radicale, où un conglomérat hétéroclite s’était donné rendez-vous à la Madeleine.
Ce “9 mai” a reçu le soutien de plusieurs partis et associations de la scène nationaliste. En tête, la Nouvelle droite populaire (NDP) de Robert Spieler et Roland Hélie. La NDP rassemble des anciens du Parti des forces nouvelles (PFN) passés par le Front national. Ils sont en opposition ouverte avec la ligne politique de Marine Le Pen. Lors des dernières élections régionales, ils ont lancé par ailleurs les listes “non aux minarets”.
C’est pourquoi le mouvement des jeunes socialistes s’engage, dans le cadre d’ECOSY, à engagé un réel travail de fond sur la montée de l’extrême droite en Europe et à utiliser tous les moyens nécessaires pour la combattre.
A l’aube de 2012, le MJS s’engage à faire de ce sujet un combat identitaire.

